Un lieu vivant ou spectacles et plaisirs gourmands se rencontrent
Un peu d'histoire
Depuis 1916, l’Espace St-Denis bat au rythme du Quartier latin. Témoin privilégié de l’évolution artistique de Montréal, notre complexe a vu défiler les plus grandes icônes et les productions les plus audacieuses, restant fidèle à sa mission : offrir la culture au plus grand nombre.
Le Théâtre St-Denis - 110 ans d’histoire
Pour célébrer cet anniversaire charnière, nous vous invitons à plonger dans les coulisses de notre mémoire collective grâce à un parcours historique unique installé au cœur même du lobby du Théâtre Saint-Denis. Réalisée en collaboration avec la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’UQAM, cette exposition permanente propose une traversée chronologique de douze moments clés qui ont défini notre identité, des balbutiements de 1916 jusqu'aux prouesses technologiques d'aujourd'hui.
Ce parcours est un vibrant hommage aux artistes de renom ainsi qu’aux productions marquantes qui ont fait vibrer nos planches et ému des générations entières de spectateurs et de spectatrices. Conçue pour une visite autonome et accessible, cette expérience vous permet d’explorer notre patrimoine à votre propre rythme lors de votre prochain passage chez nous.
1910
C’est le vendredi 4 mars 1916 que le Théâtre St-Denis ouvre ses portes ! Toute l’élite montréalaise se presse pour admirer le luxe et le confort de cette nouvelle salle de spectacles pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes et dont le plan incliné laisse entrevoir la scène de toutes parts. Le public est particulièrement impressionné par l’architecture moderne du bâtiment et sa décoration composée de grotesques aux couleurs crème, azur et or1. Selon le journal Le Nationaliste, les gens furent « ravis vendredi soir, ils ne savaient trop qu’admirer ou du luxe des décors et de l’ornementation, ou du programme musical auquel ils ne surent guère refuser des applaudissements chaleureux2 ». L’inauguration est un tel succès qu’en trois jours, plus de 30 000 spectatrices et spectateurs s’y pressent pour assister aux représentations des films muets Satan Sanderson, dépeignant les relations tendues entre un père aigri et son fils rebelle, et Kennedy Square, brossant le portrait de l’aristocratie américaine du Sud3. Le public est aussi agréablement surpris par la place que l’administration du Théâtre fait au français dans son établissement. Elle a en effet pour objectif de faire du lieu une institution essentiellement francophone en engageant des huissiers et des placiers canadiens-français, en plus de mettre à la disposition des clientèles des indications et des légendes de films en français. Bien que certaines erreurs de traduction se glissent dans les descriptions, la place qu’occupe la langue française dans l’établissement réjouit le public et montre que le Théâtre St-Denis « comprend les exigences légitimes de sa clientèle » dans une ville aux deux tiers francophone4.

1915-1916
C’est Ernest Isbell Barott, talentueux et prolifique architecte, qui signe les plans du Théâtre St-Denis. Au cœur du Quartier latin investi par l’intelligentsia francophone de Montréal, ce nouveau temple du divertissement est d’abord un geste d’intégration urbaine. Pour épouser le rythme des bâtiments « en terrasse » tout autour, l’architecte a implanté le massif volume de la salle bien en retrait de la rue, en le faisant précéder d’un élégant portique destiné à accueillir, de part et d’autre du foyer du Théâtre, des boutiques inscrites dans la continuité des immeubles voisins. Logée, tout comme les gracieux décors intérieurs, à l’enseigne de l’architecture Beaux-arts (ainsi nommée du fait de l’influence de l’École des Beaux-arts de Paris), la conception soignée de l’ensemble en brique recourt à un vocabulaire classique élaboré : les pilastres ioniques monumentaux du corps central font écho à l’ordre dorique qui rythme les arcades des corps latéraux, surmontés de luminaires en acrotère.

1920
Dans les années 1920, le Théâtre St-Denis accueille une foule de Montréalaises et Montréalais en quête de divertissement et, pour satisfaire le public, reçoit de grands noms du monde du théâtre et de la musique, dont Arturo Toscanini, chef d’orchestre de la célèbre Scala di Milano. Présent en Amérique du Nord pour une série de concerts, le chef s’arrête à Montréal les 22 et 24 mars 1921, pour le plus grand plaisir de la population montréalaise, avant de regagner l’Europe . L’enthousiasme est renforcé par la réduction du prix d’entrée, passant de 3 $ à 1 $, ce qui permet aux mélomanes d’assister aux représentations . C’est donc sous les yeux d’une assistance immense que le chef d’orchestre et ses musiciens jouent des pièces de musique italienne moderne et de musique allemande tirée des œuvres de Wagner . Le journal La Patrie souligne que le succès est manifeste, car « c’est par des applaudissements, des acclamations à haute voix et même des trépignements d’enthousiasme que presque [toutes les pièces] au programme [sont] accueilli[e]s ». Le plaisir est même prolongé à l’improviste un troisième soir, puisque le départ du paquebot devant ramener les musiciens en Europe est reporté de six jours, ce qui permet à un plus grand nombre de personnes de découvrir les notes jouées par le célèbre orchestre milanais.

1930
« Le 31 mai [1930] marquera une date dans les annales cinématographiques de la métropole[i] », alors que le Théâtre St-Denis présente pour la première fois à Montréal un film parlant en français ! C’est le film Les Trois Masques, adaptation cinématographique de la célèbre pièce de Charles Méré, qui inaugure le tout nouveau système de reproduction sonore installé par le directeur de l’établissement, M. Joseph Cardinal. Ce dernier a mis en place une série de haut-parleurs géants conçus exprès pour transmettre parfaitement les dialogues et le son[ii]. L’évènement, qui est une réussite complète, fait sensation : le public afflue pour en faire l’expérience malgré les grandes chaleurs[iii] ! Le succès est tel que le Théâtre prolonge les projections une deuxième semaine. Félicité pour avoir fait de Montréal un foyer du cinéma parlant français[iv], M. Cardinal a reçu l’appui de la presse montréalaise, laquelle s’est montrée « unanime à louer les qualités de ce film qui est le premier du genre et qui sera bientôt suivi par plusieurs[v] ». Elle insiste sur l’impact et l’importance de cette transformation du cinéma d’expression française, reconnaissant son utilité publique et sa nécessité depuis l’essor du film parlant américain dans une société où une grande partie de la population peine à comprendre l’anglais[vi].

1940
« [D]epuis quinze jours, sans arrêt et sans relâche, le public a pris d’assaut les guichets du Saint-Denis », peut-on lire dans le journal La Patrie le 13 septembre 1942. C’est à un rythme effréné que se louent les fauteuils pour assister aux représentations de Un homme et son péché, pièce de théâtre prenant l’affiche au Théâtre St-Denis pendant la première semaine du mois de septembre 1942. Une foule de près de 80 000 personnes traverse les portes de l’établissement pour retrouver au théâtre les personnages de Séraphin Poudrier, de Donalda Laloge et d’Alexis Labranche, bien connus du public grâce au feuilleton radiophonique diffusé sur les ondes de Radio-Canada depuis trois ans . Déjà très populaire en raison de ses personnages simples, francs et directs, La petite histoire des Pays d’en haut séduit par le réalisme avec lequel elle dépeint la vie des gens ordinaires . Ce succès, « le plus formidable jamais connu dans toute l’histoire du théâtre à Montréal », est également attribuable au jeu des actrices et acteurs prenant leur rôle à cœur et livrant le texte dans une langue simple, directe et populaire pour le plus grand enthousiasme du public .

1950
Dans toute l’histoire du cinéma québécois, aucun film n’a suscité autant de curiosité que La petite Aurore, l’enfant martyre, produit par l’Alliance cinématographique canadienne, qui prit l’affiche au Théâtre St-Denis le vendredi 25 avril 1952. Adapté du roman d’Émile Asselin, le film retrace les sévices subis par la petite Aurore Gagnon des mains de sa belle-mère à la fin des années 1910. Le long-métrage réalisé par Jean-Yves Bigras se distingue par la qualité de ses images et des prestations de ses acteurs principaux, Yvonne Laflamme dans la peau d’Aurore, Lucie Mitchell dans celle de la marâtre et Paul Desmarteaux dans le rôle du père . La presse souligne également les efforts faits pour raconter l’histoire « sans dépasser les limites de la décence » tout en s’intéressant à la transformation physiologique d’une nature initialement bonne, mais perdant toute maîtrise d’elle-même . L’attention particulière portée par le réalisateur à la nature du sujet et à la manière de l’aborder, en renonçant aux facilités mélodramatiques pour présenter un récit simple et humainement véridique, a séduit le vaste auditoire du Théâtre et signé sa réussite, devenant le plus grand succès de l’histoire du cinéma québécois de l’époque.

1960
Véritable lieu de rassemblement polyvalent, le Théâtre St-Denis a vu défiler des évènements marquants, à l’image du 9 février 1960 : Jean Drapeau y avait alors choisi de présenter une conférence publique sur l’actualité politique pour annoncer sa campagne électorale. Cette allocution, radiodiffusée à la chaîne CKAC et présentée devant une foule de 1 500 personnes, fut l’occasion pour M. Drapeau de dénoncer la gestion des finances de la Ville par la dernière administration municipale . Selon lui, les intérêts vitaux des Montréalaises et Montréalais sont menacés par « l’étrange commerce de l’argent » pratiqué à l’hôtel de ville par le maire Sarto Fournier, prêtant des millions de dollars à la Mercantile Bank à meilleur marché que le prix payé pour d’autres emprunts . C’est sous les applaudissements de son auditoire qu’il s’est engagé, s’il était réélu pour un second mandat, à redresser les finances publiques en « élimin[ant] définitivement les banqueroutiers, les profiteurs, les politiciens véreux, les artisans des transactions cyniques et ceux qui leur accordent une lâche complaisance, les hommes qui s’emploient à ruiner ensemble le prestige et le crédit de Montréal ».

1970
Le Théâtre St-Denis est dans l’eau chaude… La série de spectacles du groupe rock Beau Dommage, qui s’y tient du 8 au 14 décembre 1977, lui vaut d’avoir été placé sur la liste noire de l’American Federation of Musicians. L’association réprimande le Théâtre pour son non-respect de la règle interdisant à ses membres de se produire sur une scène accueillant également des artistes qui n’y sont pas affiliés. Le groupe Beau Dommage et d’autres artistes québécois, dont le chanteur Félix Leclerc, la troupe de théâtre Le Grand Cirque Ordinaire et le conteur Jocelyn Bérubé, refusent fermement d’adhérer à ce syndicat américain[i]. Pour Beau Dommage, il est impensable de relever d’une association étrangère « qui prétend pouvoir représenter les intérêts des musiciens du Québec alors que toutes les décisions proviennent de New-York[ii] » ! Le Théâtre St-Denis n’a cependant pas plié face aux demandes de l’American Federation of Musicians et a tout de même reçu le groupe, qui y a présenté ses troisième et quatrième disques microsillons[iii] dans un décor singulièrement étrange « sous les néons roses et les effluves d’une fontaine de vin[iv] ».

1980
Pour sa troisième édition se déroulant du 2 au 11 juillet 1982, le Festival International de Jazz de Montréal déménage de la Cité du Havre au « Village Saint-Denis[i] », situé sur la rue Saint-Denis, entre De Maisonneuve et Ontario, devenue piétonne pour l’occasion[ii]. Ce sont près de 50 000 spectatrices et spectateurs que l’organisation du festival s’attend à voir investir le centre-ville et les différents espaces du site[iii]. Les festivités se déroulent principalement au Théâtre St-Denis où ont lieu les spectacles vedettes, à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l’UQAM, qui accueille les musiciens locaux, et à la Cinémathèque québécoise, qui diffuse des films pour les adeptes de jazz. La fête se poursuit également dans la rue alors que plusieurs spectacles de plus petite envergure se déroulent dans les bars et restaurants avoisinants[iv]. L’emplacement, à proximité du métro, du terminus d’autocars et des restaurants[v], est choisi pour donner plus de couleur et de vie au Festival[vi]. L’organisation souhaite ainsi créer « une véritable ambiance de festival, qu’on pourra respirer tous les soirs, rue Saint-Denis[vii] », pendant dix jours, aux alentours du Théâtre St-Denis.

1990
« Le théâtre Saint-Denis vient d’entrer dans une nouvelle ère en faisant peau neuve pour s’ouvrir sur l’An 2000 », peut-on lire dans le journal La Presse en avril 1990 ! Transformé en chantier de construction entre septembre 1989 et avril 1990, ce sont 8,5 millions de dollars qui seront investis dans la rénovation de ses infrastructures par la compagnie France-Film, propriétaire du Théâtre. Dirigés par les architectes Franco Ruccolo et Josée Faubert, les travaux visent principalement à élargir le hall d’entrée, à centraliser les guichets, à agrandir les salles, à aménager de nouvelles loges pour les artistes et à moderniser les équipements, tout en conservant le cachet originel des lieux . La plus importante amélioration réside dans l’agrandissement des salles de spectacles : la salle Saint-Denis 1 peut désormais accueillir 2 353 personnes, et la salle Saint-Denis 2, unifiant les deux anciennes salles de cinéma, peut maintenant recevoir 946 personnes . Ces agrandissements considérables permettront au Théâtre de disposer d’une plus grande flexibilité dans la conception de spectacles d’envergure en plus de bénéficier d’espaces supplémentaires pour le rangement des décors et des équipements de scène . Le 26 janvier 1990, le public montréalais est invité à admirer le Théâtre fraîchement rénové lors d’un spectacle du chanteur Jean Lapointe dans la salle Saint-Denis 1, puis à découvrir la salle Saint-Denis 2 inaugurée par l’humoriste André-Philippe Gagnon, le 4 avril de la même année.

2000
Le Théâtre St-Denis, qui a accueilli à plusieurs reprises le Festival Juste pour rire depuis 1985, a vu défiler sur ses planches les plus grands noms du monde de l’humour, dont Roberto Benigni. À l’invitation du Festival, le réalisateur, acteur et scénariste italien, trois fois oscarisé, y a en effet présenté son spectacle Tutto Dante d’abord en italien le 3 juin, puis en français le 4 juin 2009. Il y explore de manière ludique et passionnée La Divine Comédie du poète Dante Alighieri . Sa performance, précédée de quelques plaisanteries sur l’actualité, débute par une pantalonnade amusante qui combine des blagues sur les politiciens romains avec des plaisanteries sur Dieu, les Québécois et la poutine . Benigni « joue son rôle d’Italien pur jus et fait rigoler comme tel, mais jongle avec les clichés nationaux » pour le plus grand plaisir du public. Il s’attelle ensuite à décortiquer le texte de Dante. Il met d’abord l’accent sur le 5e chant, qui porte sur la luxure, en racontant les mésaventures de personnages historiques emportés par la passion. Malgré l’extravagance et l’exubérance du personnage, c’est plutôt le moment où il abandonne la farce pour se concentrer sur le texte de Dante qui frappe le plus les spectatrices et spectateurs par sa simplicité , qui « [a]vec une gravité, une émotion poignante […] confère à la soirée un sens quasi sacré ».

2010
Plus de 25 ans après la parution du roman à succès d’Arlette Cousture et 20 ans après la diffusion de la mythique télésérie qui l’a suivi, Les filles de Caleb débarque sur les planches du Théâtre St-Denis sous la forme d’un opéra-folk. C’est du 12 au 30 avril 2011 que le public a pu retrouver les personnages d’Émilie Bordeleau et d’Ovila Pronovost sous les traits de Luce Dufault et de Daniel Boucher, dans une production à la fois théâtrale et musicale regroupant des artistes issus des mondes du théâtre et de la chanson . Mis en musique par Michel Rivard, d’après un livret de Micheline Lanctôt, le spectacle présente les protagonistes dans la quarantaine, portant le regard à la fois sur leur passé et leur vie actuelle, condensant 100 ans d’histoire en une représentation d’une centaine de minutes . En plus de sa série de spectacles au Théâtre St-Denis, la production sera présentée à la salle Southam du Centre national des Arts d’Ottawa en juillet 2011.

2020
Depuis l’été 2020, le Théâtre St-Denis et ses différentes structures ont subi de nombreuses transformations pour devenir l’Espace St-Denis, un complexe de divertissement et de gastronomie s’étendant du boulevard De Maisonneuve jusqu’à la rue Émery. L’espace rassemble deux salles de spectacles, le Théâtre St-Denis et le Studio St-Denis, des bureaux administratifs, le cinéma du Quartier Latin ainsi que plusieurs lieux polyvalents pouvant recevoir des évènements d’affaires, des activités caritatives et des soirées festives. L’effervescence suscitée par le complexe, offrant de vivre la culture sous toutes ses formes, s’inscrit dans un contexte d’achalandage marqué du secteur, alors que 6,5 millions de personnes ont déambulé sur la rue Saint-Denis en 2024, dont une part significative a franchi les portes de l’Espace St-Denis, qui a vendu près de 300 000 billets en 2025. Cette animation est surtout attribuable à la programmation foisonnante du Théâtre St-Denis, véritable pierre angulaire de l’Espace St-Denis et moteur de son identité. Point d’ancrage historique du complexe, le Théâtre procure sa logique et sa portée à tout ce qui s’y développe depuis les dernières années.
En 2026, les célébrations entourant son 110e anniversaire offriront une occasion unique de mettre en lumière ses installations, appelées à faire l’objet d’une revitalisation majeure au cours des prochaines années. Des investissements de plusieurs millions de dollars permettront de moderniser le bâtiment selon les standards actuels, d’en assurer la pérennité tout en préservant la richesse de son patrimoine architectural. Cette transformation majeure marquera une étape clé dans le renouveau du Quartier Latin, qui s’amorce avec la revitalisation de cette salle emblématique. Après 110 ans d’existence, le Théâtre St-Denis est toujours un lieu phare, incontournable, qui contribue pleinement au rayonnement de Montréal comme capitale culturelle francophone du Canada.

CRÉDITS
Conception graphique : Alain Bolduc – B Graphistes
Révision linguistique : Karen Dorion Coupal
Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain – UQAM
Recherche historique et iconographique : Gabrielle Pomerleau
Coordination de recherche : Julie Rose
Direction de recherche : Lucie K. Morisset
BIBLIOGRAPHIE
- « 2e semaine des “Trois Masques” au Théâtre Saint-Denis », Le Petit Journal, Montréal, 8 juin 1930, p. 20.
- « Beau Dommage et la Guilde des musiciens », Le Courrier du Sud, Longueuil, 14 décembre 1977, p. 8.
- « De la Cité du Havre au village St-Denis », La Voix de l’Est, Granby, 27 mai 1982, p. 25.
- « Inauguration officielle du nouveau Saint-Denis », Le Devoir, Montréal, 6 avril 1990, p. 18.
- « “La Petite Aurore, l’Enfant martyre” », Le Devoir, Montréal, 24 avril 1952, p. 6.
- « Le discours de M. Drapeau sera diffusé par CKAC », Le Devoir, Montréal, 8 février 1960, p. 3.
- « “Les Trois Masques” au théâtre S.-Denis », La Presse, Montréal, 28 mai 1930, p. 10.
- « M. Jean Drapeau candidat à la mairie », La Presse, Montréal, 10 février 1960, p. 3.
- « Me Jean Drapeau dénonce un étrange commerce de l’argent : Montréal emprunte à prix fort pour prêter des millions à la banque (!) de M. Asselin », Le Devoir, Montréal, 10 février 1960, p. 1.
- « Miles Davis, Maynard Ferguson, Buddy Rich et Cleo Laine au Festival de Jazz de Montréal », La Presse, Montréal, 2 juin 1982, p. 7.
- « Saint-Denis – “La Petite Aurore, l’enfant martyre” », Le Petit Journal, Montréal, 27 avril 1952, p. 75.
- « Seconde semaine des “Trois Masques” au Théâtre Saint-Denis. », La Patrie, Montréal, 9 juin 1930, p. 8.
- « Triomphe incontestable d’“Un homme et son Péché” », Montréal-Matin, Montréal, 5 septembre 1942, p. 6.
- BLAIS, Marie-Christine, « Les femmes de Caleb », La Presse, « Arts et spectacles », Montréal, 2 avril 2011, p. 10-11.
- JOANISSE, Marc André, « Encore un an avant son passage à Ottawa : un opéra folk pour “Les filles de Caleb” », Le Droit, Ottawa-Gatineau, 2 juin 2010, p. 37.
- LAMON, Georges, « Le Saint-Denis fin prêt pour les nouveaux défis », La Presse, Montréal, 6 avril 1990, p. 9.
- LAVOIE, Denis, « 20 millions $ ont été investis au théâtre Saint-Denis et à la salle Wilfrid-Pelletier », La Presse, Montréal, 17 février 1990, p. 4.
- LAVOIE, Denis, « La rue Saint-Denis se convertit au jazz pour dix jours », La Presse, Montréal, 3 juillet 1982, p. 1.
- LAVOIE, Denis, « Le jazz envahit Montréal », La Presse, Montréal, 3 juillet 1982, p. 9.
- LAVOIE, Denis, « Le Saint-Denis, une autre Place des Arts… », La Presse, Montréal, 21 novembre 1989, p. 8.
- LESAGE, Valérie, « “Les filles de Caleb” : mariage de comédiens et de chanteurs », La Presse, Montréal, 8 avril 2010, p. 1
- PETROWSKI, Nathalie, Le Devoir, « Variétés », Montréal, 3 décembre 1977, p. 51.
- SARFATI, Sonia, « Le clown au service du poète », Le Soleil, Québec, 3 avril 2009, p. 39.
- TREMBLAY, Odile, « Tutto Dante : Entre pantalonnade et gravité », Le Devoir, Montréal, 5 juin 2009, p. 2.
- « Au Théâtre Saint-Denis », Le Nationaliste, Montréal, 5 mars 1916, p. 7.
- « Au Théâtre Saint-Denis », Le Devoir, Montréal, 7 mars 1916, p. 5.
- « Deux Grands Concerts », La Patrie, Montréal, 23 mars 1921, p. 12.
- « Au St-Denis », L’Autorité, Montréal, 1er juin 1930, p. 3.
- « Au St-Denis », L’Autorité, Montréal, 8 juin 1930, p. 3.
- « Un homme et son péché », La Patrie, Montréal, 3 septembre 1942, p. 17.
- « Sélections », Le Jour, Montréal, 9 décembre 1977, p. 37.
- « “Un Homme et son Péché” », La Patrie, Montréal, 8 septembre 1942, p. 8.
- « Le départ de la Scala est encore remis », La Presse, 23 mars 1921, p. 19.
- « Le dernier concert de Toscanini », La Presse, Montréal, 22 mars 1921, p. 11.
- « 3e concert de Toscanini, ce soir », Le Canada, Montréal, 24 mars 1921, p. 3.
CRÉDITS ET LÉGENDES DES IMAGES
Dans l’ordre d’apparition des images
- Grande ouverture aujourd’hui
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Le Devoir, Montréal, 4 mars 1916, p. 3.
- Légende : Encart publicitaire dans Le Devoir du 4 mars 1916. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Trois photos de l’intérieur du Théâtre
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Vues de l’intérieur du Théâtre St-Denis, 1916-1929
- Légende : Vues de l’intérieur du Théâtre St-Denis entre 1916 et 1929. Photos : Archives du Théâtre St-Denis.
- Plan de façade
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Plan de la façade du Théâtre Saint-Denis, Barott, Blackader & Webster, Montréal, 1915.
- Légende : Plan de la façade du Théâtre St-Denis dessiné par le bureau d’architectes Barott, Blackader & Webster à Montréal en 1915. Image : Archives du Théâtre St-Denis.
- Photo de façade
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Vue de la façade du théâtre, vers 1930.
- Légende : Vue de la façade du théâtre vers 1930. Photo : Archives du Théâtre St-Denis.
- Scala di Milano
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0002737512, La Scala Orchestra of Milan et Arturo Toscanini. Production : J. A. Gauvin : Théâtre St-Denis, Montréal, 22 mars 1921.
- Légende : Programme du spectacle La Scala Orchestra of Milan et Arturo Toscanini au Théâtre St-Denis le 22 mars 1921. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Les trois masques – grande innovation à Montréal
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0000082812, La Presse, Montréal, 31 mai 1930, p. 65.
- Légende : Encart publicitaire dans La Presse du 31 mai 1930. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Les trois masques – une vue parlante en français
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0000164399, Le Petit Journal, Montréal, 1er juin 1930, p. 18.
- Légende : Encart publicitaire dans Le Petit Journal du 1er juin 1930. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Photo de la troupe
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Un homme et son péché, Théâtre St-Denis, 1942.
- Légende : Photo de la troupe de la pièce Un homme et son péché le soir de la première en septembre 1942. Photo : Archives du Théâtre St-Denis.
- Photo de la façade
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales, fonds Claude-Henri Grignon, MSS246/037/092, Annonce de la pièce Un homme et son péché au Théâtre Saint-Denis, septembre 1942.
- Légende : Façade du Théâtre St-Denis annonçant la pièce Un homme et son péché en septembre 1942. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, fonds Claude-Henri Grignon.
- La petite Aurore
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Affiche du film « La petite Aurore, l’enfant martyre », France-Film, 1952.
- Légende : Affiche du film La petite Aurore, enfant martyre produit par France-Film en 1952. Image : Archives du Théâtre St-Denis.
- Architecture – Façade 1950
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis.
- Légende : Vue du Théâtre St-Denis dans les années 1950. Photo : Archives du Théâtre St-Denis.
- Architecture – Façade 1970
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis.
- Légende : Vue du Théâtre St-Denis dans les années 1970. Photo : Archives du Théâtre St-Denis.
- Jean Drapeau
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0005226335, Le Devoir, Montréal, 8 février 1960, p. 3.
- Légende : Encart publicitaire annonçant la conférence du maire Jean Drapeau dans Le Devoir du 9 février 1960. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Beau dommage
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0006755357, Le Jour, Montréal, 9 décembre 1977, p. 31.
- Légende : Encart publicitaire pour une série de concerts de Beau Dommage dans Le Jour du 9 décembre 1977. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Festival de Jazz
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0000082812, La Presse, Montréal, 3 juillet 1982, p. 10.
- Légende : Encart publicitaire pour le Festival International de Jazz de Montréal dans La Presse du 3 juillet 1982. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Travaux de 1990
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Inauguration du nouveau Théâtre St-Denis, 6 avril 1990. Normand Jolicoeur.
- Légende : Conférence de presse le 4 avril 1990 pour souligner l’inauguration du Théâtre St-Denis après les rénovations. Photo : Normand Jolicoeur / Archives du Théâtre St-Denis.
- Benigni – Marche
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0000082812, La Presse, « Arts et spectacles », Montréal, 30 mai 2009, p. 20, p. 3.
- Légende : Encart publicitaire dans La Presse du 30 mai 2009 pour le spectacle Tutto Dante de Robert Benigni. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Benigni – Tutto Dante
- Crédit : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 0000082812, La Presse, « Arts et spectacles », Montréal, 30 mai 2009, p. 20, p. 3.
- Légende : Encart publicitaire dans La Presse du 30 mai 2009 pour le spectacle Tutto Dante de Robert Benigni. Image : Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
- Filles de Caleb
- Crédit : Archives du Théâtre St-Denis, Distribution de l’opéra-folk « Les filles de Caleb », Théâtre St-Denis, 2011.
- Légende : Photo de la distribution de l’opéra-folk Les filles de Caleb en 2011. Photo : Archives du Théâtre St-Denis.
- Façade récente
- Crédit : Romain Fontaine pour Espace St-Denis.
- Légende : Photo de la façade en 2023. Photo : Romain Fontaine / Espace St-Denis.
